Voici le résumé des étapes :

Moscou (3 jours),  vol depuis Paris

Train de Moscou à Irkoutsk (3 jours et demi)

Lac Baïkal : Ile d’Olkhone et Listviantka (8 jours)

Train d’Irkoutsk à Oulan-Bator (2 jours)

Mongolie (10 jours) Oulan-Bator et une semaine en Mongolie Centrale

Retour à Zurich depuis Oulan-Bator, transit par Moscou.

 

Beaucoup m’ont demandé : pourquoi choisir le train comme moyen de transport ?

Au-delà de l’aspect « mythique » du Transsibérien (en fait un train comme un autre pour les Russes qui le prennent pour rendre visite à la famille parfois éloignée), il y a tout ce que ne permettent pas forcément la voiture et l’avion : rencontrer des gens de milieux hétéroclites, se déplacer librement  au lieu de rester attaché à un siège, s’allonger sur sa couchette ou manger quand on en a envie, regarder le paysage et profiter des arrêts pour se ravitailler auprès de petits vendeurs locaux, un vrai bonheur !

Entrent en jeu aussi les aspects écologiques et économiques, mais de manière secondaire.

 

Pour ceux qui seraient intéressés par un voyage similaire :

En Russie et Mongolie, il faut avoir un visa pour entrer dans le pays, obtenu auprès des ambassades respectives en envoyant son passeport et de l’argent (eh oui !) en à peu près un mois.

Dans notre cas avec moins d’un mois de délai, le temps était compté et nous sommes passés par une agence pour l’obtention des visas et des billets de train. Il est possible de réduire les frais en achetant les billets directement à Moscou, mais le risque est grand pour que les trains soient complets, nous ne parlions pas Russe, et comme nous l’aurons constaté plusieurs fois, les employés de guichet parlant anglais sont rarissimes.

La plupart des gens qui prennent le train pour visiter la Russie et la Mongolie terminent leur périple à Pékin : pour cause de temps et de budget manquant, la Chine fera l’objet d’un voyage à part entière un jour !

Je ne m’étendrai pas plus sur le sujet paperasse, mais si vous avez des questions, j’y répondrai avec plaisir !